In English 🇺🇸
Le pragmatisme américain, une autre manière de pratiquer la philosophie ?
Ce cours entend proposer une introduction avancée au pragmatisme, ce mouvement philosophique né à la fin du XIXe siècle aux États-Unis, qui a profondément marqué l’histoire de la philosophie américaine jusqu'à aujourd'hui. Nous examinerons plusieurs figures fondatrices de ce mouvement, afin d’étudier comment ces auteurs ont tâché d’introduire une nouvelle attitude faillibiliste, pluraliste et expérimentale en philosophie ; puis nous analyserons certaines de leurs contributions les plus significatives dans les domaines de la philosophie de la connaissance, de l’esprit et de l’action, ainsi que les principaux débats qu’elles ont suscités. Nous explorerons enfin certaines résonances du pragmatisme dans les discussions contemporaines autour du réalisme scientifique, de l’épistémologie sociale, ou encore de l’ingénierie conceptuelle. Notre ambition sera ainsi d’interroger ce qui fait l’unité et l’actualité persistante de ce mouvement philosophique singulier qui, plus que tout autre, a mis l’accent sur les effets pratiques de nos activités de théorisation.
Théories sociales et politiques et mouvements sociaux
Qu'est-ce que cela implique de théoriser le politique, non pas à partir des institutions de la démocratie représentative ou du jeu des parties, mais à partir de l'activité contestatrice des mouvements sociaux ? Dans ce cours, nous avons étudié plusieurs théorisations contemporaines à la croisée de la philosophie et des sciences sociales, pour étudier comment partir des mobilisations sociales permet de poser autrement la question de l’agir politique. Nous avons également évoqué plusieurs controverses théoriques qui traversent des mouvements sociaux contemporains (notamment les luttes féministes, les luttes antiracistes, et les luttes écologiques, dans leur diversité). L’objectif était de démontrer aux étudiants l’intérêt de croiser la philosophie et les sciences sociales, afin de leur donner un aperçu général de la théorie sociale et politique telle qu’elle se pratique aujourd’hui.
Ce cours explorait des questions fondamentales de la théorie politique telles que : qu’est-ce que le pouvoir ? Comment fonder la légitimité politique ? Comment répondre à la crise actuelle des démocraties représentatives ? Est-il parfois légitime de désobéir en démocratie ? Le recours à la violence est-il légitime comme mode d’action politique ? Les inégalités socio-économiques sont-elles jamais justifiées ? L’État a-t-il le droit d’intervenir dans nos vies pour chercher à faire notre bonheur ? etc.
Chaque séance était construite à partir d’une question d’actualité ; l’enjeu était de démontrer comment des ressources empruntées à la théorie politique permettaient d’éclairer les enjeux philosophiques sous-jacents à ces discussions. L’objectif de ce cours était également de renforcer les capacités de lecture, de rédaction et d’argumentation des étudiants.
Ce cours proposait une introduction générale aux discussions philosophiques contemporaines à propos du sexe, du genre, et de la sexualité, à partir d’une lecture suivi de Trouble dans le genre (1990) de Judith Butler et des principaux débats qu’il a suscités (sur la distinction entre sexe et genre, l'articulation entre luttes féministes et luttes LGBT, la prise en compte de l’intersectionnalité, le statut de la la référence à la nature et à la biologie, la fécondité et les limites du constructivisme social, etc.).
Ce cours visait à développer les capacités d’analyse, d’argumentation et de rédaction des étudiants, à renforcer leur maîtrise des exercices de la dissertation et de l’explication de texte, et également à leur fournir les savoir-faire nécessaires pour réaliser leur premier travail de recherche (un mémoire de fin d’année de 50 pages sur un sujet au choix).
Ce cours introductif explorait des questions fondamentales de la théorie politique telles que : qu’est-ce que le pouvoir ? Comment fonder la légitimité politique ? Comment répondre à la crise actuelle des démocraties représentatives ? Est-il parfois légitime de désobéir en démocratie ? Le recours à la violence est-il légitime comme mode d’action politique ? Les inégalités socio-économiques sont-elles jamais justifiées ? L’État a-t-il le droit d’intervenir dans nos vies pour chercher à faire notre bonheur ? etc.
Chaque séance était construite à partir d’une question d’actualité ; l’enjeu était de démontrer comment des ressources empruntées à la théorie politique permettaient d’éclairer les enjeux philosophiques sous-jacents à ces discussions. L’objectif de ce cours était également de renforcer les capacités de lecture, de rédaction et d’argumentation des étudiants.